Le commandant Hubert Nkielly Leboundji condamné puis écroué à la prison centrale de makokou pour homicide involontaire.

 Makokou, 19 juin 2025. Le tribunal de première instance de Makokou a tranché ce jeudi dans une affaire judiciaire très attendue. Le commandant de la brigade territoriale de Makokou, Hubert Nkielly Leboundji, a été reconnu coupable d’homicide involontaire à la suite de l’accident mortel survenu le 22 avril dernier en soirée, à la cité Ndaki, dans le premier arrondissement de la ville.
Ce soir-là, alors que la ville s’apprêtait à plonger dans le calme nocturne, le véhicule conduit par le commandant Nkielly Leboundji a fauché mortellement Dominique Anangapeyi, gestionnaire retraité de l’école de santé de Makokou. Le drame a provoqué une onde de choc dans la communauté locale. Les témoignages recueillis sur place ont évoqué une conduite imprudente, voire précipitée, de l’agent de l’ordre.
Malgré le rang élevé du prévenu dans l’appareil sécuritaire, le tribunal a démontré une indépendance saluée par les observateurs et la société civile. À l’issue de l’audience, le commandant Hubert  Nkielly Leboundji   a été condamné à trois mois de prison ferme, trois autres mois avec sursis, ainsi qu’à une amende de 200 000 francs CFA. Il a été écroué à la prison centrale de Makokou dès le prononcé du verdict.
Quant aux indemnisations dues à la famille du défunt, l’assurance du véhicule impliqué dans l’accident prendra en charge le dédommagement du corps, conformément aux dispositions légales.
Si certains jugent la peine clémente au regard de la gravité de la perte humaine, elle correspond néanmoins à la nature involontaire des faits, la justice n’ayant relevé ni préméditation ni volonté délibérée de tuer. L’essentiel, pour beaucoup, est ailleurs : le symbole d’un État de droit où l’uniforme ne protège pas de la loi.
Dominique Anangapeyi n’était pas un citoyen ordinaire. Ancien gestionnaire de l’École de santé, il incarnait le sérieux, le dévouement et le respect des valeurs éducatives. Sa disparition tragique laisse un vide immense dans sa famille et dans l’environnement scolaire de Makokou.
La presse judiciaire gabonaise salue la tenue d’un procès équitable, et interpelle les autorités sur la nécessité de renforcer la formation à la conduite sécuritaire, y compris chez les agents des forces de l’ordre. Car si la justice a fait son travail, la prévention reste l’ultime rempart contre de pareils drames.
En rendant justice ce jeudi 19 juin, le tribunal de Makokou n’a pas effacé la douleur, mais il a rétabli la loi, et avec elle, une part de confiance dans nos institutions.
Source presse judiciaire.


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