Nyanga/ politique : les Mboumbou Miyakou encore et toujours avec le PDG.

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Antoine De Padoue Mboumbou Miyakou (à gauche: le père) et Edgard Anicet Mboumbou Miyakou (à droite: le fils)

Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, cette famille des premiers instants est restée dévouée au parti démocratique gabonais (PDG).

En effet, ils ont été fidèles et loyaux, signe de leur engagement militant. Car, fidélité et loyauté s’emploient facilement en politique, mais, ils s’appliquent rarement dans le microcosme où les relations évoluent au gré des intérêts.

Rappelons que Mboumbou Miyakou père est membre du PDG depuis sa création à Koulamoutou en 1968. Il est resté attaché au parti au pouvoir malgré les soubresauts qu’il va connaître. On pense notamment à l’avènement du multipartisme et la disparition de son fondateur Omar Bongo.

La Nyanga considérée à tort ou à raison comme province hostile au pouvoir Bongo-PDG, c’est Ndindi leur localité qui a toujours sauvé l’image du parti dans cette province Sud du pays. À chaque élection présidentielle de 1993 jusqu’à la dernière de 2016 qui a vu une fois de plus la victoire d’Ali Bongo Ondimba, la moisson a été toujours abondante dans le département de la Haute Banio en faveur du candidat PDG. Alors qu’ailleurs dans d’autres départements de la province, ce sont des résultats mitigés parfois des raclés ou les déculottées que récolte le parti. Ces résultats probants dans la haute Banio sont le fruit de la culture politique basée sur la fidélité et la loyauté que les Mboumbou Miyakou du père au fils ont inculquées à la population doublée de leur statut de vrais leaders politique et du sens élevé de leur esprit de générosité envers leurs semblables.

À l’image de Doupambi Matoka à Fougamou,du général Flavien Nzengue Nzoundou à Lebamba, du défunt Jean Massima à Koulamoutou ou encore du général Firmin Idriss Ngari à Ngouoni qui ont l’amour de leurs différents bastions politiques en œuvrant pour leur développement, Ndindi malgré sa petite superficie peut également se targuer d’être la capitale départementale de la Nyanga la plus développée au regard de la modernité de ses structures administratives. De l’école primaire, en passant par les deux conseils locaux (Mairie et Assemblée départementale) ou encore le centre médical, le personnel de l’État en poste dans cette localité dispose des meilleures commodités de travail. Contrairement à plusieurs acteurs politiques d’autres départements de la province qui étaient au bon moment et bon endroit mais qui ont choisi de se remplir le ventre seul occasionnant la frustration des populations qui accusent le PDG d’être le mal de la province.

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