La situation du tronçon routier Bifoun – Ndjole est devenue insupportable pour nos populations et pour les opérateurs économiques qui empruntent la Nationale 1.
Une honte pour le pays vis-à-vis des ressortissants des pays limitrophes qui utilisent cette voie pour partir ou se rendre à Libreville. Cette situation n’est plus acceptable. Des simples opérations de bouchages des nids de poules et de replâtrages des trous béants qui peuplent cet itinéraire ne peuvent plus se muer en solutions. L’honneur de tout un peuple est bafouée . Mettre fin à cette humiliation quotidienne n’est plus une option mais une exigence républicaine.
Aussi, le Président de la République, Chef de l’Etat et Chef du Gouvernement devrait mettre à contribution la Redevance de l’Usure de la Route pour financer les travaux de reconstruction de ce tronçon. La Redevance de l’Usure de la Route est une taxe prélevée sur les prix des carburants pour financer l’entretien routier via le Fonds Autonome National d’Entretien Routier (FANER) .
Malheureusement les fonds collectés, à ce sujet, évalués à plusieurs dizaines de milliards de Francs CFA par an, ne semblent pas toujours se traduire par une amélioration visible du réseau. C’est l’occasion pour l’exécutif de faire œuvre utile en utilisant ces fonds, dont nous sommes tous contribuables, pour un intérêt collectif et louable.

