Une délégation de Trans African Tourism and Unity Campaign, une ONG ghanéenne ayant à sa tête un ancien ministre et parlementaire RAS Mubarak sillonne actuellement le continent africain, l’objectif de cette campagne étant de promouvoir la libre circulation des bien et des personnes. Partie du Ghana, cette délégation se trouve actuellement à Libreville au Gabon après avoir parcouru près de 4000 kilomètres par la route en traversant notamment le Togo, le Nigéria, la Guinée Equatoriale et le Cameroun.
« Nous sommes actuellement au Gabon, après avoir parcouru environ 3 800 kilomètres depuis Accra, au Ghana, en passant par Lomé au Togo, Cotonou au Bénin, Lagos et Abuja au Nigeria, Douala et Yaoundé au Cameroun, et Bata en Guinée équatoriale. Nous voyageons à travers 39 pays africains par la route, ce qui nous a pris environ 120 heures.
Notre objectif est de créer des opportunités pour les jeunes et les femmes en Afrique, et de montrer la beauté du continent. Nous voulons présenter une Afrique sans frontières, où les gens peuvent se déplacer librement et découvrir les richesses culturelles et touristiques de chaque pays.
L’idée d’une Afrique sans visa est au cœur de notre projet. Nous souhaitons que les Africains puissent voyager librement à travers le continent sans avoir besoin de visa. Nous pensons que les Africains sont un seul peuple, et que les frontières artificielles créées par les Européens il y a des siècles ne devraient pas nous diviser.
Nous espérons que notre voyage inspirera les gouvernements africains à prendre des mesures pour faciliter la libre circulation des personnes et des biens à travers le continent. Nous voulons montrer que l’Afrique est un continent riche et diversifié, et que nous pouvons travailler ensemble pour créer un avenir meilleur pour tous » a déclaré Ras Mubarak le chef de la délégation de Tran African Tourism and Unity Campaign.
Avant de quitter le Gabon, Ras Mubarak et son équipe s’entretiendront avec les autorités gabonaises leurs expliquer les les motivations de cet ambitieux projet qui par ailleurs est au cœur des réformes de la Communauté Economiques des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC).


