Violences basées sur le genre:  L’ONG Aurore met en lumière l’état des violences faites aux femmes durant l’année 2024.

Les violences faites aux femmes en nette augmentation au Gabon et dans le monde c’est ce que l’on peut retenir de la présentation du rapport 2024 des violences basées sur le genre par l’ONG Aurore le mercredi 19 février 2025.
« Depuis fin 2023 à ce jour, nous avons remarqué que les violences faits aux femmes  sont en nettes augmentation et là nous sommes venus avec des chiffres pour mettre en lumière ce que les femmes vivent et parce qu’il y en a qui soutiennent encore qu’au Gabon les violences faites aux femmes c’est une utopie. Nous avons présenté les chiffres des tribunaux, des commissariats pour montrer que les femmes sont en danger. Avec tous les cas de féminicides que nous constatons, nous avons besoin d’un retour fort de la part des autorités pour pouvoir protéger les femmes  » a expliqué la présidente de l’ONG Aurore Ida Flore Maroundou. Et de poursuivre  » Et donc ce rapport là justement est là pour attirer l’attention des autorités, attirer l’attention de toutes les personnes qui peuvent venir en aide aux femmes parce que les droits des femmes, c’est aussi les droits humains. Les chiffres disent que  la violence la plus élevée au Gabon, c’est la violence sexuelle et non la violence physique. Parce que lorsque nous parlons de violence faites aux femmes, la loi dit que est considérée comme femme toute fille toute personne  de sexe féminin de tout âge. Et nous voyons que les viols sur mineurs sont en forte augmentation. Nous avons les chiffres où on nous dit que sur 20 dossiers en pénal, 17 sont des dossiers de viol sur mineurs. Nous comprenons que les chiffres sont vraiment alarmants et nous attirons l’attention des autorités à ces chiffres là. Nous sommes en période électorale, on va demander aux femmes d’aller voter, on va demander aux femmes d’aller dans les meetings alors que depuis des mois nous crions et nous voyons  nos sœurs qui sont en train de décéder et nous n’avons aucune réponse des autorités. Nous disons aux autorités que nous femmes, nous avons droit à la vie parce que le droit à la vie est un droit humain et nous voulons que l’État puisse prêter attention à ces chiffres, que l’État puisse prêter attention à la vie des femmes. Le viol sur les petits garçons est en nette augmentation au niveau des juridictions. Et donc nous attirons  l’attention des autorités et ces viols-là sont commis dans le cercle familial. Nous avons des petits garçons de 2 ans, de 5 ans, de 8 ans qui sont violés et nous disons qu’ il faut que l’État jette un regard sur l’état des droits humains au Gabon parce que les chiffres sont vraiment alarmants » a conclu la présidente Ida Flore Maroundou.


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