Le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, a posé un acte fort en faveur de l’équité et de la compétence en nommant dix femmes à des postes ministériels clés au sein du premier gouvernement de la 5e République, pas avec Laurence Ndong qui doit justifier de la gestion de la subvention à la presse édition 2024. Cette décision traduit une volonté assumée de promouvoir la représentation féminine dans les hautes sphères de l’État, dans un pays où la gouvernance s’ouvre désormais à davantage d’inclusivité.
Parmi les femmes reconduites ou nouvellement nommées, plusieurs figures de proue se distinguent. Brigitte Onkanowa conserve le stratégique portefeuille de la Défense nationale, tandis que Camélia Ntoutoume-Leclercq, ministre d’État, demeure à la tête de l’Éducation nationale. Laurence Mengue-Me-Nzoghe, ex-ministre de la Communication et des médias, hérite du ministère de la Mer et de la Pêche, en plus de sa fonction de porte-parole du gouvernement, doit pouvoir rendre publique la liste des bénéficiaires de la subvention 2024 et de démontrer que cette liste n’a pas été gonflée au moment de la clé de la répartition de la subvention, seule la publication de la liste pourra éclairer davantage les acteurs du secteur qui disent aller jusqu’au bout pour avoir gain de cause.
Enfin, deux autres figures féminines conservent leurs responsabilités : Elodie Diane Poufoue épouse Sandjoh au ministère de la Femme, de la famille et de la protection de l’enfance, et Dr Armande Longo épouse Moulengui au ministère de la Jeunesse, des sports, de la culture et des arts, chargé de la vie associative. Ces nominations traduisent un engagement fort en faveur d’un gouvernement paritaire, compétent et résolument tourné vers une gouvernance moderne et inclusive. Soucieux de bâtir une République équitable, le Gabon envoie ainsi un signal fort en matière de justice sociale et d’égalité des chances.

