Le groupe bancaire BGFIBank fait face à une tempête judiciaire depuis le 26 mai 2025, suite à une décision du Tribunal du Travail de Libreville le condamnant, solidairement avec BGFI Holding Corporation, à verser la somme de 900 millions de FCFA à Pierrick Ivan Obiang Edou, ancien Directeur général adjoint de BGFIBank Gabon. Ce dernier avait été licencié en mai 2023 pour des motifs jugés sans fondement réel par la juridiction, ce qui a conduit à la reconnaissance d’un licenciement abusif, en violation flagrante du Code du Travail gabonais.
Lors d’une conférence de presse, son avocat Me Gilbert Mfoumbi Moundouna a expliqué que le tribunal a estimé que la rupture du contrat de travail ne reposait sur aucune cause sérieuse, justifiant ainsi une compensation financière conséquente. En plus des dommages financiers, la justice a ordonné la levée immédiate du gel des avoirs bancaires de l’ex-cadre, de son épouse et de leurs enfants, gel considéré comme illégal et préjudiciable depuis plus de deux ans.
Selon l’avocat, le traitement réservé à son client par BGFIBank a été marqué par une série d’atteintes graves à ses droits fondamentaux : diffamation, atteinte à l’honneur, pressions psychologiques, et gel prolongé de comptes, malgré des décisions judiciaires favorables. Le tribunal a donc exigé, en urgence, le paiement immédiat de 500 millions de FCFA, en signe de reconnaissance de la gravité des manquements reprochés au groupe bancaire.
BGFIBank avait pourtant tenté de justifier ce licenciement par une plainte pénale pour abus de confiance et détournement de fonds, introduite deux mois après la notification de rupture du contrat. Mais cette stratégie s’est révélée vaine : après dix mois d’instruction, le juge d’instruction a prononcé un non-lieu, blanchissant définitivement Pierrick Ivan Obiang Edou de toutes les accusations portées contre lui.
Alors que le groupe bancaire garde le silence sur cette affaire, Me Mfoumbi Moundouna appelle solennellement les autorités, notamment le Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema, à garantir le respect des décisions de justice et la réparation intégrale du préjudice subi. Pour lui, cette affaire dépasse le simple cadre d’un litige professionnel : elle rappelle que la loi est au-dessus de toute puissance économique, et que nul, fut-il un géant bancaire, n’est au-dessus des règles de droit.
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