Les gestionnaires des auto-écoles ont récemment exprimé leur mécontentement en réponse aux déclarations de Guy Bertrand Oscar Mapangou, directeur du Centre national des examens du permis de conduire (CNEPC). Yves Ndong Essono, porte-parole du collectif des auto-écoles, a révélé les nombreux défis rencontrés par ce secteur lors d’une conférence ce week-end.
Les réformes menées par le Comité pour la transition et la restauration des Institutions (CTRI) touchent tous les secteurs, y compris celui des transports, notamment la délivrance des permis de conduire. Guy Bertrand Oscar Mapangou a affirmé que la régulation de ce secteur passerait par une meilleure gestion des auto-écoles. Cependant, les principaux concernés, représentés par Yves Ndong Essono, ont contesté cette vision, soulignant les défaillances administratives comme cause principale des problèmes rencontrés.
Les auto-écoles refusent d’être tenues pour responsables des manquements financiers. Yves Ndong Essono a vivement critiqué l’affirmation selon laquelle les auto-écoles seraient à l’origine de ces déficits. Il a clarifié que le rôle des auto-écoles se limite à la formation des candidats et que la participation aux examens est conditionnée par la présentation de la quittance du trésor. Il a dénoncé les pratiques frauduleuses dans la délivrance des permis de conduire comme étant la véritable cause des problèmes.
Yves Ndong Essono a également soulevé la question des permis délivrés sans passer par une auto-école, remettant en cause l’intégrité des recettes versées au trésor. Il a souligné que cette pratique persiste malgré de nombreuses dénonciations, ce qui nuit gravement aux auto-écoles. Il a décrit comment cette situation oblige certaines auto-écoles à fermer, entraînant des pertes d’emplois significatives.
Avec seulement 25 auto-écoles à Libreville, chaque structure emploie entre 5 et 10 personnes. La délivrance de permis sans formation représente un manque à gagner énorme pour les auto-écoles. Yves Ndong Essono a illustré ce problème en mentionnant que sur dix clients potentiels, cinq ou six possèdent déjà un permis obtenu frauduleusement. Cette situation financièrement désastreuse pour les auto-écoles appelle à une intervention urgente des autorités compétentes.
Les gestionnaires des auto-écoles, après huit ans de tensions avec le CNEPC, appellent à l’intervention du ministre des Transports et même du président de la transition. Ils réclament la fin de ces pratiques qui ternissent un secteur crucial. Les réformes attendues incluent le respect des missions du CNEPC, telles que l’établissement d’un programme de formation nationale, l’organisation d’examens sécurisés, et la certification des moniteurs. Seule une action déterminée pourra redresser ce secteur vital.
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