Depuis quelques années, le Gabon a connu une véritable marche arrière dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière.
En effet, le fils du président de la République, Noureddin Bongo et sa mère la première dame Sylvia Bongo seront-ils reconnu coupable du délit d’enrichissement illicite et condamné à des peines de prison ferme et à des milliards de francs CFA d’amende ? Pourtant, la lutte contre la corruption ne nécessite pas de nouveaux dispositifs complexes. Ils demandent ainsi d’assurer une véritable efficacité aux outils de prévention et de détection, la création d’un nouveau délit « d’enrichissement illicite » et une meilleure coordination des services d’enquête. Il ne s’agit pas là de légitimer une politique criminelle qui serait uniquement tournée vers l’efficacité répressive, bien souvent critiquée, mais plutôt de dénoncer cette gestion scabreuse des deniers publics.
Pour rappel le media LBVNews affirme que, Noureddin Bongo percevrait près de 4 milliards de francs CFA par mois dans les livres du Trésor public et que Sylvia Bongo quant à elle recevrait 10 milliards de francs CFA de l’Etat gabonais en guise de salaire. Cet enrichissement illicite s’illustre aussi par le biais de montages financiers complexes. De plus, cet argent aurait permis de mettre des logements sociaux à la disposition des Gabonais en situation d’urgence, de construire des écoles, de réhabiliter des routes, d’équiper plusieurs hôpitaux.
Gageons une augmentation de la sévérité des peines et la recherche d’une effectivité toujours plus grande dans le prononcé de celles-ci. Car, les instruments de lutte contre la corruption appellent la Justice à prévoir des sanctions effectives, efficaces, proportionnées et dissuasives.
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