C’est l’homme qui épouse la femme. C’est l’homme qui va chercher femme et l’amène chez lui. Cette dernière devient ‹‹mininga›› ayong (l’épouse du clan de son époux). Un acte qui lui donne une certaine prédominance sur leur progéniture et une notoriété du côté de ses beaux-parents. Ainsi, les enfants nés de cette union appartiennent au père. Ils sont donc de sa famille, de son clan.
Mais la donne change lorsqu’il y a décès. La prédominance change de bord. En effet, ‹‹Be ngnang dome›› (les oncles, le côté maternel) ont la prédominance. Autrement dit, ‹‹dzè gniè›› (le village de la mère) représente la matrice, le commencement et la fin. Et à bien comprendre le droit traditionnel, le clan paternel se doit de s’accorder avec celui maternel qui a tous les pouvoirs.
De facto, dans tous les cas, le clan maternel donne vie. Le clan maternel décide à la fin, où son enfant doit être inhumé. Le clan maternel apparaît, dans cette vision, comme l’alpha et l’oméga.
C’est le départ de ma petite sœur qui m’amène à cerner cet aspect du droit traditionnel.
Une pensée pour tous nos Défunts.
*Queen BIKOGO*
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