Gabon : Le choix d’un Homme libre à la tête d’un peuple libre dans un Etat libre par Sandrine Nguémébé.

Un homme qui ne dispose pas d’une maison dans son village ne peut être d’aucun conseil pour demander à  celui qui en possède de nettoyer les alentours de sa propriété. Pour être exemplaire, dans un village, il faut avoir une maison, bien l’entretenir pour susciter  l’admiration de l’autre, le respect de l’autre, l’écoute de l’autre car la charité bien ordonnée commence par soi- même.

Un homme qui par son travail, son labeur, sans prendre pour lui ce qui appartient à tous (sans voler), contribue à améliorer le vivre ensemble dans son village, le construit, le développe, le rend accessible, viable et convivial pour tous ceux qui viendraient à y passer, à y vivre, n’est pas à blâmer mais à encourager !

Un homme, élu à la tête  d’une commune qui se consacre à améliorer le quotidien de ses concitoyens et qui réussit à imprimer son image à sa ville, signe d’adhésion de la population, a sa manière  de servir n’est pas à blâmer mais à encourager ! Il arrive cependant qu’il lui soit reproché de s’être investi pour cette ville dont la population lui a fait confiance en l’élisant à plusieurs reprises à  sa tête, c’est gratifiant ! À ce propos, il conviendrait de souligner qu’il y a très peu d’hommes qui trouvent valorisant d’être maire d’une commune dont le budget est dérisoire car beaucoup aiment l’argent pour en faire un usage souvent personnel; les mairies de Libreville, d’Owendo, de Port- Gentil sont une parfaite illustration.

J’ouvre ici une parenthèse pour dire que la géopolitique a interdit à un homme d’OYEM , d’être maire de Libreville, a interdit à un premier ministre d’être premier ministre de la république. Il doit demeurer tout au plus premier ministre de son quartier, de son canton, de son village sans plus. En effet, toute velléité d’aller au-delà n’était pas à encourager de peur de faire ombrage aux autres hommes politiques et au Président de la République, ce qui a toujours été une excuse facile. C’est donc paresseusement et par calcul, que certains à la tête du Gouvernement, au Gouvernement et à la tête  de certaines institutions, ont recouru à l’adage ‹‹pour vivre heureux,  vivons cachés››. Sans doute à raison, car l’argent accumulé n’étant pas le leur, ils ont craint des représailles. Il n’y a pas de règle sans exception car deux personnalités par leur forte proximité avec le pouvoir ont opéré des investissements hors normes dans Libreville et ses environs, qui leur appartiennent suite à un enrichissement sans cause et difficilement justifiable; ils doivent cependant par eux-mêmes éviter de se dresser des lauriers. Je ferme la parenthèse.

Un homme politique qui par ses fonctions ne s’est pas préoccupé du devenir de son village n’est cependant pas digne de confiance !

Un homme politique qui ne se préoccupe pas du devenir de sa province ne peut pas se préoccuper du devenir de son pays. Cet homme ne peut pas susciter des investissements qui favorisent le développement de la nation, son enrichissement  progressif, une vraie assurance pour les générations futures !

Le choix d’un homme libre, disponible, volontaire, courageux, entrepreneur, et plein d’abnégation doté d’un programme qui donnerait à notre pays une trajectoire crédible, enviable, est lié au discernement de chaque électeur à partir des critères opposables à tous !

Mais un homme sans liberté peut- il avoir du discernement ?

Quand il est inutile par le ventre, non. Quand on le fragilise en le réduisant à la mendicité ? Non.

Quand on lui fait croire que sans effort, il peut tout, y compris devenir ministre voire président de la république ? Non.

Le mal fait à notre pays c’est d’avoir toujours mis les wagons devant et les locomotives derrière, annihilant l’effort, le courage, l’abnégation. Malheureusement, les réseaux donnent  à  penser que derrière son clavier, on peut tout, on est fort, on critique à  tout va, on détruit  tout, on détruit des carrières. Les internautes, comme on les nomme, consacrent leur énergie à des débats virtuels pendant qu’on a besoin de bras pour travailler  pour développer notre pays, chacun à sa place, place  laissée vacante et occupée par ceux qui  viennent d’ailleurs et qui abusent de notre générosité et nous spolient.

Par ailleurs, les incantations, les exclusions, la guéguerre  générationnelle masquent les carences des acteurs politiques qui vont jusqu’à oublier que la course à la Présidence de la République est ouverte à des gabonais de 18 à 100 ans. Les uns seront toujours moins âgés que les autres mais ceux plus âgés  auront toujours plus d’expérience que les moins âgés ! Alors l’antagonisme entre jeunes et moins jeunes ne mène nulle part, les jeunes prospérités  doivent féconder les prospérités plus anciennes et les entretenir, cela, est su depuis bien avant que de tomber en politique pour certains !

Il faut  un ressaisissement et c’est en cela que toutes les mains doivent être réunies pour boucher le trou du jade percée !

Odzipement pensé et exprimé.



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Obone Flore

Journaliste

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