Après une série d’assemblées générales tenues sur l’ensemble du territoire, notamment à Libreville dans l’enceinte de l’école publique Martine Oulabou et dans les capitales provinciales devant les directions d’académie, le collectif SOS Éducation continue de réclamer des mesures concrètes face au silence du ministère de l’Éducation nationale.
Les enseignants regroupés en collectif ont décidé d’intensifier leur mouvement, abordant plusieurs points clés lors de leurs réunions : ils ont affirmé que leur regroupement est conforme aux textes de lois nationaux et internationaux qui garantissent aux agents publics le droit de se constituer en collectif pour défendre leurs droits. ils constatent un statu quo, déplorant l’absence d’attention de la tutelle face à leur mobilisation, tout en dénonçant des intimidations de la part de responsables administratifs. Ils ont évoqué leur intention de poursuivre en justice toute personne identifiée pour ces actes.
Face aux campagnes d’invectives et de discrédit orchestrées par certains leaders syndicaux qu’ils jugent illégitimes, le collectif appelle à une solidarité renforcée entre enseignants, partenaires et personnels du secteur éducatif, unanimement décidée dans toutes les provinces, cette mesure reste en vigueur jusqu’à une résolution du conflit. Pour ce qui de la possibilité de création d’un syndicat, rejetée majoritairement par la base, qui préfère conserver le statut actuel du collectif, en dénonçant notamment la corruption et la paralysie induites par le système syndical.
Les participants ont fixé une date pour la prochaine assemblée générale, prévue pour le premier samedi de janvier 2026, en espérant que la tutelle sorte de son silence pour répondre aux revendications.
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