Face aux difficultés de la SEEG le CTRI doit réagir.

Les gabonais avaient cru à la fin des délestages de Dame SEEG lorsque Brice Clotaire OILGUI avait traqué les syndicalistes du SYNTEE + jusque dans leurs maisons afin qu’ils soient cuisinés par le B2 aux motifs qu’ils auraient menacé de couper le «courant même à la présidence». Le discours du chef de l’Etat avait été alors perçu comme un signal fort aux tentatives de résolution des problèmes de fourniture optimale de l’électricité par la SEEG. Quelques mois après cet épilogue hollywoodien il n’en demeure pas mois qu’aujourd’hui l’on est revenu à la case départ. Coupures intempestives  de courant, approvisionnement alterné de fourniture d’eau, tarification fantaisiste des factures d’eau et d’électricité…..

Cet état de fait met en lumière les difficultés des dirigeants de la SEEG  à trouver des solutions idoines pour un service optimal. Dans leurs cahier de charges les responsables syndicaux avaient énuméré les points à l’origine du disfonctionnement de l’entreprise, entre autres l’obsolescence des équipements, le prix irréaliste du litre de diésel qui couterait 1000 fcfa à la pompe; la gestion opaque des recettes et des contrats de sous-traitance. Autant de faits qui devraient amener le CTRI à demander des comptes à la SEEG  sur les projets de renouvellement des équipements et des projets introduits jusque-là sans suite. C’est aussi le rôle de l’Etat qui doit être regardant sur la qualité du service des entreprises étatiques au risque d’être complice.

Les populations se plaignent des facturations fantaisistes d’eau et d’électricité, là aussi chacun doit jouer sa partition. Quelques fois des facturations sont émises sans qu’il y ait eu consommation, que facture t-on alors? L’air?

Loin de nous l’idée de faire le procèes du CTRI ou de dédouaner les responsables syndicaux, bien au contrire, il faut aller quelques fois à l’essentiel. Notre souci c’est d’aiguillonner et sensibiliser les uns et les autres sur la nécessité de taper du point sur la table quand rien ne va et s’en prendre aux vrais responsables même lorsque c’est nous qui les avons nommés.

De plus si rien ne va plus à la SEEG pourquoi ne pas chercher une entreprise concourante qui permettrait aux gabonais de choisir la meilleure offre de service. Cela se passe sous d’autres cieux. Si la task force a révélé de nombreuses irrégularités dans les contrats des sociétés adjudicataires des chantiers du Grand Libreville et ailleurs dans le pays , il est peut être temps de tenter une autre approche avec Dame SEEG qui n’a plus de souffle pour mener à bien ses missions. La demande étant de plus en plus forte et la clientèle exigeante.



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