Elections groupés 2023: Faut- il laisser mourir les partis politiques (qui vivent des élus) pour faire de la place à un candidat indépendant (présidentielle) ?

Nsili (la question). La suite. Pas de pleurnicherie. Il va falloir assumer les conséquences de cet alignement partagé en filigrane par monsieur Memini. Un choix qui risque de faire siéger à l’Assemblée Nationale, ces hommes aux esprits de femmes qui voteraient les lois pour tous. C’est une figure de style. Pas de panique, je n’insulte pas vos égos. On aurait donc une Chambre monocolore PDG.

Monsieur MEMINI du côté du département du Ntem, dans une vidéo circulant dans les fora des réseaux sociaux, exhorte les candidats aux Législatives à se faire harakiri pour le candidat A23. Je peux comprendre l’urgence du moment et la quête des techniques, tactiques, statégies et manœuvres pour contrecarrer ‹‹le jeu d’échec››. Ah ! La Politique !

JE VAIS DIRE CE QUE JE PENSE sans casser l’ambiance de ceux qui écoutent et se bercent des chants des sirènes.

La politique de la chaise vide ne profite pas à l’Opposition: une Parlement monocolore PDG ce serait la Bamboula !
Une Chambre qui déciderait et ferait ‹‹sans l’Opposition››, comme si elle n’existait pas.

CE QUE JE PROPOSE humblement. Il y a dans les deux camps politiques, les candidats ‹‹efféminés››, les candidats ‹‹bien partants›› et ‹‹ceux qui font le nombre››, alors pourquoi les seconds, ceux connus pour leur endurance, leur présence continue… Ceux- là, c’est vérifiable, on sait qu’ils ont fait leur preuve sur le terrain et ont un aura très appréciable auprès des populations qui savent, par ailleurs, le leur rendre et démontrer !
De fait, qu’on écarte ‹‹les efféminés›› et ‹‹ceux qui font le nombre›› pour faire de la place aux ‹‹bien partants››.

C’est tout !

Sandrine NGUÉMÉBÉ ENDAMANE

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