Les échanges ont permis d’aborder plusieurs priorités, parmi lesquelles l’amélioration de la qualité de l’enseignement, la régularité de la présence des enseignants dans les salles de classe et la lutte contre les violences en milieu scolaire. La nécessité de renforcer la coopération entre familles et institutions éducatives a également été soulignée, afin d’instaurer un climat serein et propice à l’apprentissage.
Magloire Memiaghé, secrétaire général par intérim du Syndicat de l’Éducation nationale, a insisté sur la régularisation des situations administratives et sur de meilleures conditions de vie pour les enseignants, en particulier ceux affectés dans les zones reculées. Selon lui, « un enseignant bien traité est un enseignant capable de faire des miracles ».
Dans le même esprit, Irène Dembé, porte-parole de la Fédération de l’Éducation nationale, a réaffirmé l’engagement de sa structure à maintenir un dialogue constructif. Elle a mis en avant l’importance d’une coopération tripartite entre l’État, les enseignants et les parents d’élèves, considérant ce partenariat comme un gage de stabilité et de réussite du système éducatif.
Pour sa part, Jean Noé Ndinga, président fondateur de la Fédération des syndicats des professionnels de l’éducation, a dénoncé la situation jugée « inhumaine » de certains jeunes enseignants affectés à l’intérieur du pays sans présalaire. Une situation qui, selon lui, alimente l’absentéisme et la démotivation. Ce cri d’alerte rappelle l’urgence d’une meilleure gestion du personnel éducatif, condition essentielle pour garantir une rentrée scolaire apaisée et réussie.
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