DGBFIP : le nouveau directeur général doit savoir ses prérogatives pour éviter le ridicule.

Il est important de savoir que lorsqu’on bénéficie d’une nomination, on doit faire un effort de maitriser les prérogatives, ce qui n’est certainement pas le cas du nouveau directeur général du budget des finances et des investissements publics Aurelien Marcel Mintsa Mi Nguema, occasion de lui rappeler que la direction générale dont il est à la charge assure l’exécution de la politique du gouvernement en matière de budget, de gestion financière et comptable de l’État.

Cette Direction Générale du Budget et des Finances Publiques (DGBFIP), est chargée : de l’élaboration, du suivi et du contrôle du budget de l’Etat ; de la gestion du budget de l’Etat et des dépenses publiques ; de la gestion des patrimoines administratifs de l’Etat ; du contrôle de l’ensemble des ressources et des charges publiques ; de la centralisation des passations, d’approbation et de contrôle de l’exécution des marchés, dont pas d’animation aux allures politiques sur le terrain.

La visite du nouveau Directeur Général du Budget dans trois provinces de l’arrière-pays à savoir le Moyen-Ogooué, la Ngounié et le Woleu-Ntem ne lui donnait pas le droit de faire une communication en demandant au Gouverneur du septentrion de prendre toute les dispositions pour que sa visite d’inspection des travaux  se déroule bien oubliant que le Gouverneur est le représentant du Chef de l’Etat dans une province.  Qu’il sache que bien avant lui, Yves Fernand Manfoumbi, Juste Valère Okologho et Andjoua et autres n’avaient jamais procédé de la sorte tout en sachant que le dernier cité avait sa maman qui régnait à la Cours Constitutionnelle et pouvait faire comme bon lui semblait.

Personne n’en veut au directeur général du budget des finances et des investissements publics, mais il est important de bien faire le travail du chef de l’État pour bien mériter sa confiance. Que ceux qui ont des oreilles n’aient pas besoin du folklore ou du kounabélisme pour vouloir montrer à Oligui Nguema qu’on travaille.

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