Contrôle budgétaire : le ministère de la Communication et des Médias s’engage à renforcer la discipline et la coordination

 Le ministère de la Communication et des Médias entend renforcer la discipline budgétaire, améliorer l’exécution de ses programmes et promouvoir une utilisation plus efficace et responsable des ressources publiques. C’est l’une des principales orientations ressorties de la réunion de prise de contact entre le nouveau contrôleur budgétaire du ministère, Hughes Lehinda, et les responsables de la chaîne managériale budgétaire et financière, organisée par le Secrétaire général, Alphonse Hasse Nziengui, en présence du directeur de cabinet, mercredi à Libreville.

Cette rencontre, organisée dans la salle de réunion du Secrétariat général, a réuni les principaux responsables de la chaîne managériale budgétaire et financière. Elle visait à favoriser une meilleure compréhension du rôle du contrôleur budgétaire et à renforcer la collaboration entre les différents acteurs intervenant dans la préparation, l’exécution et le suivi du budget.

Représentant le ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, le Secrétaire général, Alphonse Hasse Nziengui, a inscrit son intervention dans une logique d’accompagnement et de responsabilisation des différents responsables. Il a notamment réaffirmé la disponibilité du ministère à mettre à la disposition du contrôleur budgétaire toutes les informations nécessaires à l’accomplissement de sa mission.

Au-delà de cette disponibilité, le Secrétaire général a formulé plusieurs orientations à l’endroit des responsables présents. Il les a notamment appelés à renforcer la discipline budgétaire, à améliorer l’exécution des programmes et à garantir une utilisation efficace et responsable des ressources publiques.

« Pour notre part, nous réaffirmons notre disponibilité à lui fournir toutes les informations nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Nous comptons sur l’engagement de chacun pour renforcer sa discipline budgétaire, améliorer l’exécution de nos programmes et garantir une utilisation efficace et responsable des ressources publiques », a déclaré Alphonse Hasse Nziengui.

Responsabiliser les différents acteurs
À travers cette intervention, le Secrétaire général a mis l’accent sur la nécessité d’une implication de l’ensemble des responsables dans le processus budgétaire. La discipline budgétaire ne saurait relever du seul contrôleur budgétaire, mais doit constituer une responsabilité partagée entre les différents acteurs de la chaîne de dépense.

Cette approche suppose notamment une meilleure circulation de l’information entre les services, une collaboration étroite avec le contrôleur budgétaire ainsi qu’une plus grande attention au respect des procédures dans l’exécution des opérations.

Le Secrétaire général a également insisté sur le lien entre la bonne exécution du budget et la réalisation effective des programmes du ministère. L’objectif est ainsi de faire du suivi budgétaire un outil permettant non seulement de contrôler les opérations, mais également d’améliorer la performance de l’administration.

Le contrôleur budgétaire, un acteur de contrôle et de conseil
Prenant la parole à son tour, Hughes Lehinda a présenté les principales missions attachées à sa fonction. Celles-ci reposent notamment sur trois axes : le contrôle sur pièces des actes qui lui sont soumis, le conseil auprès de l’ordonnateur et la production de rapports sur l’exécution et le contrôle budgétaires.

« Le contrôleur a trois rôles essentiels. Il y a d’abord le contrôle sur pièces des actes qui lui sont soumis. Il peut s’agir d’actes générateurs de dépenses, d’actes liés aux dépenses ou encore aux recettes », a-t-il expliqué.

Le contrôleur budgétaire intervient également dans une fonction de conseil auprès de l’ordonnateur, notamment en matière de gestion et d’exécution du budget. Il est enfin chargé de produire des rapports à l’attention de l’ordonnateur et de sa hiérarchie, afin de permettre un meilleur suivi des opérations et d’alerter sur les éventuels risques liés à leur exécution.

Vers une gouvernance budgétaire plus concertée
La rencontre aura ainsi permis de poser les bases d’un cadre de collaboration entre le contrôleur budgétaire et les différents responsables du ministère.

Pour le Secrétaire général, les prochaines étapes devront notamment s’appuyer sur la disponibilité des informations, la responsabilisation des acteurs, le respect de la discipline budgétaire et l’amélioration de l’exécution des programmes.

À travers ces orientations, le ministère de la Communication et des Médias, sous la supervision du ministre Germain Biahodjow, entend renforcer la coordination entre les services et inscrire la gestion budgétaire dans une démarche davantage fondée sur la transparence, la responsabilité et l’efficacité dans l’utilisation des ressources publiques.





Assistant Edu Gabon

Paul Essonne

Journaliste

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *