À l’occasion de la célébration en différé de la Journée mondiale de la liberté de la presse, organisée le 8 mai 2026, le représentant de la presse gabonaise a livré un discours marqué par des hommages, des revendications et un appel à renforcer la liberté d’expression dans le pays.
Devant le ministre de la Communication et des Médias, le représentant résident de l’UNESCO au Gabon, ainsi que plusieurs acteurs du monde médiatique, l’orateur a d’abord invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire de plusieurs journalistes récemment disparus. Parmi eux figuraient Louis Mermaz Issembé, Brice Ndong, Hervé Patrick Ngoma, Hélène Hornice Tchimambou, Loïc Ntoutoume et Jean Nicaise Émane.
Dans son allocution, le porte-parole des professionnels des médias a rappelé que cette journée commémore la Déclaration de Windhoek, adoptée il y a 33 ans en Namibie, et qui réaffirme le principe selon lequel il ne peut y avoir de démocratie sans une presse libre, pluraliste et indépendante.
Évoquant la situation du Gabon en matière de liberté de la presse, il a souligné que le pays avait enregistré une progression remarquable après les événements du 30 août 2023, avant de connaître récemment un léger recul dans le classement mondial de Reporter Sans Frontières. Selon lui, cette situation doit pousser les autorités et les acteurs du secteur à rester vigilants.
Le représentant de la presse a également insisté sur l’urgence d’adopter le statut particulier du communicateur ainsi que la révision du Code de la communication. Ces réformes, a-t-il indiqué, sont attendues par l’ensemble de l’écosystème médiatique afin de garantir davantage d’indépendance et de protection aux journalistes.
S’appuyant sur le thème de cette édition, « Façonner un avenir de paix », il a estimé qu’aucune paix durable ne peut être construite sans la prise en compte du rôle des journalistes dans la société. Il a dénoncé les contraintes auxquelles certains professionnels des médias restent confrontés, malgré leur mission d’informer avec objectivité.
Le discours a également mis en lumière les nouveaux défis liés à l’essor de l’intelligence artificielle et des contenus numériques. Selon l’intervenant, cette évolution technologique impose aux journalistes une responsabilité accrue en matière d’éthique et de vérification de l’information.
Tout en saluant les efforts déjà consentis par les autorités pour améliorer les conditions d’exercice du métier, le représentant de la presse a rappelé que la liberté de la presse demeure un combat permanent. Il a invité l’ensemble des acteurs du secteur à défendre le droit d’informer et celui d’être informé, considérés comme des piliers essentiels de toute démocratie.
La cérémonie s’est achevée sur un appel à bâtir une presse libre et protectrice des libertés des journalistes, présentée comme une condition indispensable à la paix et au développement du Gabon.
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