La 4e édition du Festival international de danse de Libreville (FESIDAL) s’est ouverte mercredi dans la salle de conférence du ministère de la Culture. Jusqu’au 5 juillet, cette grande rencontre artistique rassemblera des passionnés de danse venus d’Afrique et d’ailleurs pour célébrer la richesse et la diversité des expressions chorégraphiques. Une initiative portée par le ministère de la Culture et les partenaires du secteur artistique pour valoriser le patrimoine culturel vivant.
Sous le thème de la création et du partage, le FESIDAL se positionne comme un carrefour d’échanges et d’innovation chorégraphique. « Le FESIDAL est un espace ouvert à toutes les disciplines de la danse, un lieu de rencontre, d’apprentissage et de valorisation des talents chorégraphiques africains », a expliqué Kaïsha Essiane, directrice du festival. L’événement met ainsi en lumière les multiples facettes de la danse, traditionnelle comme contemporaine.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par une table ronde réunissant des figures emblématiques du monde de la danse telles qu’Arthur Eskinazi, Lopez Boussamba et la directrice du festival. Ces acteurs culturels ont souligné l’importance de la danse comme outil d’expression, de transmission culturelle et d’engagement citoyen, en particulier pour la jeunesse gabonaise.
Le public a également eu droit à des moments forts, dont une performance alliant danses traditionnelles et modernes, suivie d’un atelier d’initiation à la danse contemporaine et à la danse « Gaulle ». Pour Arsène Ateba, directeur artistique de l’Association des Performeurs du Cameroun, « ce festival est une véritable réunion artistique qui donne la parole aux jeunes créateurs africains et renforce les liens entre les scènes chorégraphiques du continent ».

