Opiangah Gate: L’UDIS s’interroge sur la justification du maintien des poursuites judiciaires contre son président.

Après la libération de Sylvia et Noureddine Bongo et leur départ en exil en Angola le 16 mai dernier, l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale(UDIS) est montée au créneau pour s’interroger sur le maintien des poursuites judiciaires contre son président Hervé Patrick Opiangah.

A la faveur d’un point de presse tenu ce jeudi 22 mai 2025 dans le premier arrondissement de la commune de Libreville, l’un des porte- paroles   de l’UDIS, Edmond Epoma Ngadi  a mis en avant l’approche inégalitaire devant la loi des justiciables au Gabon en comparant les deux affaires judiciaires: Opiangah et Bongo.

Le porte- parole Edmond Epoma Ngadi a fait deux comparaisons d’abord.  » Dans l’Affaire Bongo,  Sylvia et Noureddine Bongo sont libérés en attente de leur procès, avec des déclarations contradictoires des autorités judiciaires sur l’état d’avancement du dossier » . Ensuite,  » dans l’Affaire Opiangah, Hervé-Patrick Opiangah est maintenu en poursuite malgré l’absence de fautes, de victime et de charges retenues contre lui. La présumée victime a même réfuté les faits et porté plainte pour diffamation« .

De fait, et sur la base de ce qui précède, L’UDIS s’interroge sur la justification du maintien des poursuites judiciaires  contre Opiangah, soulignant une potentielle inégalité de traitement par rapport à l’affaire Sylvia et son fils  et remettant en question l’application des principes fondamentaux de la responsabilité pénale (faute et imputabilité).

L’UDIS estime alors qu’il n’y a aucune base légale pour poursuivre son président, Hervé Patrick Opiangah.
Paul Essonne

Journaliste

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