La 16eme édition de la Tropicale Amissa Bongo (TAB) a débuté le 23 janvier dernier. La petite reine a fait son retour après deux ans d’absence. Un retour marqué par l’imbroglio autour du vrai-faux départ de l’entraîneur de l’équipe gabonaise de cyclisme. Une situation qui interpelle l’opinion sur le rôle de la Fédération gabonaise de cyclisme (FEGACY) toujours à la peine malgré les moyens injectés dans cette discipline sportive.
Dès l’arrivée de la première étape Bitam-Oyem, le meilleur coureur gabonais Farel Orphé Mba Tounkara s’est classé au soixante-quatorzième rang de la course. Un positionnement qui ne surprend personne au vu de la préparation tronquée des cyclistes gabonais et des échecs qui se superposent au fil des éditions précédentes. Des performances qui ne cessent de baisser au fil des ans. Des résultats décevants qui suscitent plusieurs interrogations sur les fonds alloués à la FAGACY depuis une dizaine d’années. Où va l’argent ? Comment est-il utilisé ? Des questions qui ne trouvent pas de réponses.
Pourtant, la petite reine qui parcourt les provinces du pays depuis 2006 l’année de sa première édition, est une compétition sportive qui valorise la destination Gabon. Même que des équipes professionnelles européennes y participent dans la mesure où c’est le rendez-vous cycliste zone Afrique de l’année. Mais force est de constater que cette notoriété ne profite pas au cyclisme gabonais.
Un constat accablant qui remet en cause le véritable but de la TAB qui à deux jours de son épilogue laisse le cyclisme gabonais en proie à ses éternels démons.
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