Gabon : Clôture du séminaire de formation destiné aux responsables des médias sur la prévention et la gestion médiatique des situations à risques.

Ce séminaire s’est tenu à l’auditorium Georges Rawiri (siège de Gabon 1ère et Radio Gabon), les 17 et 18 février à Libreville. Il a été organisé par le Ministère de la Communication et de l’Economie Numérique, en partenariat avec Havas Africa Gabon.

En effet, c’était l’occasion pour les Responsables des médias de réfléchir ensemble sur la prévention et la gestion médiatique des situations à risques au Gabon. Car, formés à la gestion des situations à risque, les communicateurs deviennent des acteurs utiles devant faire partie intégrante de l’action publique. Autrement dit, la prévention et la gestion des situations à risque forment deux axes majeurs dans la conception des politiques publiques.

Dans un autre sens, les médias doivent s’illustrer au moyen d’alerte et être à l’avant-garde des réalités vécues sur le terrain, afin de permettre au gouvernement de prendre les mesures correctives urgentes nécessaires, aidant ainsi à éviter l’aggravation des fléaux ou des avaries. Sachant que les risques ne relèvent pas seulement des faits de la nature : inondations, glissements de terrains, épidémies. Mais les risques sont aussi sociaux, politiques et économiques. C’est ici que la notion d’alerte prend toute son importance, en ce que le fait de détecter le plus tôt un danger, permet de le juguler plus efficacement.

Les médias jouent donc ce rôle d’avertisseurs par excellence. « D’un autre coté, les médias ne peuvent, ni ne doivent devenir des vecteurs de drames » affirme le ministre de la Communication Edgard Anicet Mboumbou Miyakou. Le rôle des médias est donc fondamental pour donner accès aux citoyens à une information qualitative. Car, ils sont là pour informer les citoyens de la meilleure des manières grâce à leur professionnalisme. Les informations en provenance des médias sont importantes et fiables parce qu’ils ont une lecture et une analyse très rigoureuse des faits.

Aussi, les séminaristes ont formulé des recommandations telles que la mise en place d’un plan média et d’une stratégie de communication, la mutualisation des efforts entre la Direction générale de la Protection civile et les médias, la mise en place d’une redevance numérique, donner la priorité de la publicité aux médias nationaux à 80 % et la traduire en loi, faciliter l’accès à l’information aux médias nationaux.

Obone Flore

Journaliste

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