Mesures restrictives : le gouvernement d’Ossouka fait dans la provocation.

On savait déjà que ses mesures  rendues publiques le vendredi 12 février dernier à l’immeuble Arambo de Libreville par le premier ministre Ossouka et son équipe n’allait pas rencontrer l’assentiment de certains opérateurs économique, lesquels pensent que le gouvernement fait dans la provocation. Les premiers à le faire savoir au ministre du tourisme Pascal Houangni Ambourouet est  le Club de Tourisme de Libreville, une association qui regroupe plus de 70 opérateurs économiques.

Au cours d’un point de presse, ils disent être affaiblis, meurtris par la Covid-19, mais le gouvernement d’Ossouka ne l’entend pas de cette oreille et vont jusqu’à exiger aux clients des restaurants les tests Covid pour déguster un repas. Dans cette fièvre, les boulangers aussi ne sont pas en reste, ils disent augmenter le prix de la baguette à cause de la fermeture de deux boulangeries pour manque de tes Covid-19.

La situation est devenue très alarmante avec la situation du couvre-feu ramené à 18 heures dans un pays où l’on parle de la relance économique. Mais finalement de quelle relance parle-t-on si les dirigeants ne savent pas que ramener le couvre-feu à 18 heures est une façon de tuer l’économie d’un pays. Dans ce désordre, plus de friperie, le Maire de la Commune de Libreville Eugene Mba qui a pris la décision encourage le retour du banditisme dans la cité. Les conséquences risquent de s’avérer très graves si rien n’est fait.

Obone Flore

Journaliste

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