COPIL : quels sont les nouveaux enjeux de cette pandémie ?

Les nouvelles mesures de restrictions instaurées par le gouvernement pour lutter contre  la covid-19,  seraient en train de susciter de la colère   et un mépris vis-à-vis du  pouvoir en place.  Toutes les mesures mises en place par les autorités, semblent être confrontées à un problème de moyens,  pour atteindre les objectifs escomptés.  Les discours du Premier Ministre, du ministre de l’intérieur et celui de la santé font l’objet de moqueries dans les quartiers. La preuve,  personne ne respecte les mesures barrières.

En effet, le peuple à l’impression que le gouvernement gabonais n’a aucune stratégie de lutte contre la pandémie du coronavirus et qu’il se contente de faire du copier –coller  à l’extérieur.  Depuis 11 mois,   la stratégie de lutte se limite encore au décompte  des personnes testées, de nouveaux cas positifs,  des personnes guéries,  cas actifs et du nombre de morts. Une stratégie inopérante, qui n’a eu aucun impact sur les populations ces derniers mois.  L’absence de  statistiques dans les différents secteurs d’activité contribue encore  au rejet des populations en ce qui concerne le respect des mesures restrictives.

Questions : les communiqués à la télévision et   les tests PCR sont –ils les seuls moyens de lutte contre le Covid-19 que possède le gouvernement de Rose Christiane Ossouka ?  Quel est la place  des  médecins, chercheurs, pharmaciens, journalistes et tradipraticiens dans cette lutte contre le covid-19 ? Des questions qui taraudent l’esprit de plusieurs gabonais aujourd’hui. Quand  on sait que, dans d’autres pays ou la pandémie fait des ravages, toutes ces entités ont été mises à contribution et  travaillent  à convaincre l’opinion sur le bien-fondé des décisions prises par les gouvernants. Au Gabon, que nenni ! Le gouvernement en fait une affaire personnelle.

Ce que le peuple retient de cette crise, c’est que lorsqu’il y a une  hausse de la pandémie à l’extérieur, le Gabon va procéder à la fermeture de certaines structures.  La fermeture des bars, les restaurants, les boîtes de nuit, les salles de spectacles et maintenant les commerçants  de friperie, illustre bien ce fait. Et pourtant,   les structures sanitaires,  établissements scolaires et universitaires sont bondés de monde sans que cela n’émeuve les gouvernants. Que dire des mesures d’accompagnement. Là, gît le lièvre.  Le gouvernement dirigé par Rose Christiane Ossouka Raponda, semble plus apprécier la répression que la sensibilisation et  la discussion. Cette pandémie est devenue l’affaire d’Ossouka Raponda et ses ministres.  Depuis que le peuple demande des mesures d’accompagnement, aucune   réponse favorable n’est sortie des tiroirs du gouvernement. Et lorsqu’il faut offrir de l’aide, le gouvernement impose des nouvelles règles et met en place des préalables  qui limitent  le nombre de personnes qui devraient recevoir l’aide de l’Etat.

Ainsi, en lieu et place des mesures restrictives pour plaire à l’occident, le gouvernement devrait commencer par  une sensibilisation de la population, en associant toutes les forces vives de la nation. Une crise sanitaire ne peut pas être  gérée  par le seul  premier ministre et les membres de son gouvernement. Depuis 11 mois,  les mesures restrictives du gouvernement ne génèrent  que la douleur,  les pleurs et crée un sentiment de rébellion vis-à-vis de l’autorité.  Le gouvernement devrait donc, actualiser ses priorités et mettre en place des stratégies innovantes.

 



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Ikoundi Nguema

Journaliste

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