La qualité de l’air peut être modifiée par des polluants qui peuvent être d’origine naturelle ou d’origine anthropique, c’est-à-dire liés à l’activité humaine. La pollution de l’air a des effets sur la santé et l’environnement significatifs qui engendrent des coûts importants pour la société.
Malgré une tendance à l’amélioration de la qualité de l’air au cours des 20 dernières années, ces valeurs limites ne sont toujours pas respectées dans plusieurs zones. Les phénomènes naturels tels que les éruptions volcaniques, les brumes de sable, les incendies de forêts, et les activités humaines comme les industries, les transports, l’agriculture, le chauffage résidentiel sont à l’origine d’émissions de gaz et de particules dans l’atmosphère.
Une fois émises dans l’air, ces substances sont transportées sous l’effet des vents, de la pluie, des gradients de température dans l’atmosphère. Elles pourront également subir des transformations par réactions chimiques, qui dépendent des conditions météorologiques à savoir la chaleur, la lumière, l’humidité.
En effet, la qualité de l’air représente un enjeu sanitaire majeur compte tenu de la responsabilité de la pollution de l’air dans la prévalence des maladies cardio-respiratoires ou cérébrales et des cancers. C’est l’exposition chronique à la pollution de l’air qui conduit aux effets et donc aux impacts les plus importants sur la santé.
Ainsi, la pollution de l’air a des impacts particulièrement importants sur les personnes vulnérables ou sensibles notamment sur les enfants, les personnes âgées, les fumeurs, les malades du cœur ou des poumons, et les asthmatiques.
En revanche, l’abandon progressif des substances qui appauvrissent la couche d’ozone a non seulement aidé à protéger la couche d’ozone pour les générations actuelles et futures mais a également contribué aux efforts déployés par la communauté internationale pour faire face aux changements climatiques.
La vie sur Terre ne serait pas possible sans la lumière du soleil. Mais l’énergie émanant du soleil serait trop importante pour que la vie sur Terre prospère sans la couche d’ozone. Cette couche stratosphérique protège la Terre de la plupart des rayons ultraviolets nocifs du soleil. La lumière du soleil rend la vie possible, mais la couche d’ozone rend la vie telle que nous la connaissons possible.
D’ailleurs, la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone, qui a lieu le 16 septembre, célèbre cette réalisation. Cette Journée démontre que les décisions et les actions collectives, guidées par la science, sont le seul moyen de résoudre les grandes crises mondiales. En cette année marquée par la pandémie du Covid-19, qui a entraîné de telles difficultés sociales et économiques, le message porté par ces accords sur la protection de l’ozone montre que travailler ensemble en harmonie et pour le bien collectif est plus important que jamais. De plus, le thème de cette Journée, « L’ozone pour la vie », rappelle que non seulement l’ozone est crucial pour la vie sur Terre, mais que les humains doivent continuer à protéger la couche d’ozone pour les générations futures.

