Rentrée des classes particulière autour de la psychose d’enlèvements d’enfants: les parents d’élèves oscillaient lundi 3 février entre «inquiétude» et «prudence» où les craintes ne sont pas totalement dissipées quelques jours après les terribles événements.
Quelques jours après la psychose, la rentrée scolaire s’est déroulée dans un climat très perturbé par ce drame : des parents s’inquiètent et les élus multiplient les annonces sécuritaires.
Après une semaine de fermeture, les établissements scolaires du Gabon ont ouvert à nouveau leurs portes lundi 3 février. En effet, les syndicats et les associations des parents d’élèves avaient appelé, dimanche, à la reprise des cours.
Pour rappel, les élèves ont déserté leurs établissements suite à la vague d’enlèvements d’enfants. Les parents d’élèves ont également pris peur, et ont évité d’envoyer leurs enfants à l’école. C’est donc après les émeutes qui ont éclaté dans la capitale le 24 janvier dernier suite à des rumeurs infondées d’enlèvement massif d’enfants, que pendant une semaine toutes les écoles publiques et privées de Libreville sont restées fermées.
Aussi, le gouvernement s’est engagé à renforcer le dispositif sécuritaire sur l’ensemble du territoire national, à multiplier les patrouilles mobiles sur les trajets souvent empruntés par les élèves et à créer un service de sécurité scolaire.

