Des chefs de quartier en pleine escroquerie.

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Une vue d'une partie du boulevard triomphal de Libreville au Gabon.

Quand les repères de sélection sont brouillés ou que certains s’approprient les décisions, il s’agit de clientélisme ou d’escroquerie. Les actes de clientélisme et d’escroquerie se multiplient même chez les chefs de quartier en cette période de pandémie du Coronavirus. Tous reconnaissent l’existence d’un risque constant, auquel la réponse se révèle moins juridique que politique. C’est encore arrivé cette semaine à Libreville.

En effet, les populations des quartiers Avéa et de derrière l’hôtel de la CAN dans la commune de Libreville sont victimes de leurs chefs de quartier. Ces derniers octroient à leurs administrés des bons de kit alimentaires moyennant finance d’un montant de 2000 francs CFA pour se faire enrôler.

En révoquant ces petits chefs de quartier, l’Etat doit faire un exemple et infligé une procédure très exceptionnelle.  Le gouvernement doit en faire une illustration de sa détermination à frapper fort contre les atteintes à la probité des élus locaux.

Il y a quelques brebis galeuses, mais la grande majorité des chefs de quartier sont des gens rigoureux et attachés à l’intérêt de leurs quartiers. Le mieux pour cela, c’est d’avoir le plus de règles possible et de les appliquer avec circonspection.

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