COVID-19, un virus qui menace les dirigeants du monde entier.

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Le coronavirus ou le Covid-19 est un virus qui fait parler de lui depuis le début du mois de février 2020. Même les grandes puissances, réputées mettre en place des armes pour faire entendre leur voix, là où ils veulent avoir le contrôle, en ont peur. Saddam Hussein en Irak, Mohamed Kadafi en Lybie, Juvenal Habyarimana au Rwanda, Samuel Doe au Libéria et bien d’autres, en savent quelques chosent depuis leurs tombes. La faute aux dirigeants de l’occident.

La peur, désormais dans tous les camps, l’heure est à la solidarité. Les riches sollicitent l’aide des pauvres à travers d’une part les mesures préventives et d’autre part les mesures barrières, le respect du confinement n’est pas en reste. Les pauvres en revanche, sollicitent l’appui financier des riches, une manne qui passe par les différents chefs de l’Etat au pouvoir.

La politique n’est pas la même. Si dans certains pays européens, le confinement s’accompagne des mesures d’accompagnement, en Afrique par contre, le confinement ne s’accompagne rien d’autre que des mesures barrières. Seuls quelques pays africains comme le Rwanda qui aide la population avec la distribution de la nourriture, sortent du lot. Au Gabon, un pays d’au moins deux millions d’habitants avec un sous-sol immensément riche, l’Etat en est encore à réfléchir sur comment procéder à la mesure d’accompagnement.

Au Gabon, on parle de corona bonds qui consiste à rassembler des fonds de la part des personnes physiques et morales, le matériel médical est aussi la bienvenue. Les personnes qui refusent de le faire pourraient être considéré comme refusant le geste de solidarité face à un virus qui ne choisit pas de camps. La solidarité en Afrique a des limites, même en cette période de crise du Covid-19.

La crise sanitaire a donc crée une nouvelle fracture dans le continent Africain. Et en milieu CFA ou l’économie tourne vraiment au ralenti, que faire ? Pourtant, il faut bien respecter les mesures préventives et barrières. Au Gabon, les Gabonais attendent les mesures d’accompagnement, et savent que pour cette crise seul Dieu détient la clé du vaccin, la prière est donc très sollicité en famille vu que les églises et autres lieux de cultes sont fermés.

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