Guy Christian Mavioga :« A qui profite l’absence du Président de la République ? »

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Guy Christian Mavioga, président du BDC.

La conférence de presse de Guy Christian Mavioga, le secrétaire général exécutif du Bloc Démocratique Chrétien(BDC) a été l’occasion pour ce dernier de non seulement saluer l’arrivée du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba à Rabat au Maroc  pour sa convalescence et sa rééducation, mais aussi une opportunité de s’ interroger   sur les raisons du mutisme des autorités gabonaises quant à  l’état de santé du président de la République et sur les principaux bénéficiaires de  l’imbroglio constitutionnel né justement de l’absence d’Ali Bongo Hors de son Pays depuis plus d’un mois.

Hospitalisé à Riyad en Arabie Saoudite depuis plusieurs semaines déjà, force est de constater que jusqu’à ce jour, personne n’est en mesure d’informer concrètement le peuple gabonais, sur l’Etat de santé dans lequel se trouve actuel son Chef de l’Etat. Une situation que déplore et dénonce fermement Guy Christian Mavioga, le Secrétaire général exécutif du Bloc démocratique chrétien (BDC).

«Nous Nous interrogeons sur le fait que durant plus d’un mois, les autorités gabonaises soient restées muettes et très loin du chef de l’Etat, se contentant de subir le rythme de ceux qui ont décidés à tort ou à raison de prendre en otage ce dernier à Riyad. Comment peut-on expliquer que jusqu’à ce jour, le Vice-président de la République, le premier ministre et l’ensemble des présidents des institutions n’aient pas encore rendu visite au Président de la République de manière rotative ?», a déclaré Guy Christian Mavioga.

S’interrogeant sur la «main invisible » qui aurait empêché le Directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, de sortir du territoire national il y a quelques semaines, le président du BDC souhaite savoir à qui profite l’absence du président de la République ? «Qui s’accapare le Chef de l’Etat, quand on sait selon nos sources que même sa propre famille a du mal à le voir, se contentant des informations livrées par des militaires ou des inconnus », a-t-il indiqué.

En effet, selon ce dernier, les gabonais ont le droit de connaitre toutes la vérité et le gouvernement a également le devoir de dire toute la vérité de manière à ce que les rumeurs « les plus folles s’arrêtent ».

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